Un an après le non-gala de soutien, où en est La Capitainerie ?

D’un côté, un certain nombre de perspectives plus qu’encourageantes. De l’autre, une situation qui reste critique financièrement et en terme d’effectif : dans l’état actuel, La Capitainerie ne peut pas fonctionner normalement.

Pour transformer les pistes favorables sus évoquées en réalités, ce qui nous demande un travail important, nous avons décidé de réduire temporairement la voilure. Attitude technique, à ne pas confondre avec un début d’abandon. Nous sommes dans l’action, et plus que jamais.

Parmi les perspectives favorables, deux dominent. La façon dont elles évolueront sera déterminante, et même à très court terme.

La première est l’instauration de relations partenaires avec les communes qui nous entourent, en un réseau auquel nous travaillons depuis plusieurs mois avec le soutien financier du Fonds Social Européen et l’appui des collectivités territoriales (Département, Etat Région).

Le seconde est l’implication de spectateurs dans le fonctionnement de La Capitainerie. Même très sommaire (voire d’apparence insignifiante) l’aide de quelques uns peut vite se révéler d’une grande efficacité, nous faire gagner un temps considérable - et rendre notre situation viable.

Il existe donc une clé pour ceux qui souhaitent que notre lieu perdure, et reprenne même au plus tôt une allure de croisière : prendre contact avec nous, maintenant.

Coïncidence : Au mois de juin, La Capitainerie aura quatorze ans. C’est le temps qu’a demandé la construction du phare d’Ar Men, au large de l’île de Sein. Construction que nous racontions dans Mer colères, spectacle auquel La Capitainerie doit son nom. Précisons que plus d’un siècle après son édification, Ar Men veille toujours sur l’océan et que ce (40e) parallèle inciterait à une certaine confiance...